•  

    Parfaitement,  le rat n’est pas con, lui.

     

          Il faut réhabiliter le rat, car le rat est un animal très intelligent qui a mauvaise presse à cause des maladies qu’il véhicule. Mais ça, ça n’est pas de sa faute au rat, et puis, en contaminant l’homme, il participe à la diminution de la connerie sur terre !!

     

          Alors ce matin, j’ai entendu, à la radio, un spécialiste raconter le rat, il parlait de son intelligence, et voilà ce que j’ai retenu. D’abord, tout comme l’homme, le rat vit en famille et en société organisée. Il n’est pas rare que des orphelins soient adoptés par une mère appartenant à la même famille. Tout comme l’homme, il a ses têtes de turc. Il envoie un  congénère, généralement le plus faible, pour goûter les aliments. S’il n’arrive rien au goûteur, la famille peut manger, et si c’est du poison et bien … Pas touche !! On peut dire que le rat fait des expériences avec des rats !!!. (Comme l’homme).

     

          Le rat est gastronome, mais il n’a pas les mêmes goûts que nous : il mange des graines, des fruits, mais aussi du bois, du plastique et même il est capable de ronger du béton !! (C’est fort, hein ?).

     

          Coté intelligence, nous connaissons, tous, ses exploits en laboratoire. Mais on a observé dans la nature, sur une île de l’océan indien, un rat qui avait creusé un tunnel en terre, pour arriver juste sous le nid d’un albatros. Là, il a creusé verticalement pour « gober » l’œuf de l’oiseau, qui a continué à couver un œuf vide !! Malin le « Spaggiari » ! (1).

     

    Ailleurs, on a vu un rat qui pêchait au bord de mer, comme un touriste. Il trempait sa queue dans l’eau, et quand un crabe mordait, il retirait vivement sa queue pour sortir le crabe et puis il le dévorait ! (Marrant ? Non ? Essayez donc, vous, de pêcher un crabe de cette façon là !!)..       Enfin, des chercheurs ont découvert une chose étonnante qui remet en cause la philosophie de Bergson : le rat rit. C’est drôle ça, non ? Le rat rit !! C’est comme l’enfer, car l’enfer a ri ! (Oui, je sais, celle là elle est facile). N’empêche que le rire n’est plus le propre de l’homme ! Comment a-t-on fait pour s’apercevoir que les rats rient ? Et bien sachez que les rats aiment bien les chatouilles, principalement sur le ventre. Lorsque ce chercheur, dont j’ai oublié le nom, s’est mis à chatouiller son rat, il s’est aperçu qu’il poussait des cris, ou plutôt des sifflements, mais inaudibles puisque ce sont des ultra-sons. Il paraît même que ce sont surtout les jeunes qui aiment les chatouilles, un peu comme chez l’homme.

     

          Finalement, le rat ressemble beaucoup à l’homme … ! Je me suis peut-être trompé, cette ressemblance est inquiétante … Brrrrrr !

     

          Les femmes ont peut-être raison d’avoir peur des rats ! Du coup le rat : pas con, lui ??? P’têt’ ben qu’oui, ptêt’ ben qu’non !!

     

                                               Emil Antic…

     

    (1). Spaggiari : célèbre cambrioleur qui, en creusant un tunnel, dévalisa les coffres d’une banque à Nice, « sans haine et sans violence », comme il l’écrivit sur les lieux de son forfait.

     


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  • « Lucette vous êtes là ?
    « Oui Ginette ! Qu’est ce qu’y a ?
    « Vous connaissez pas la dernière ?
    « La dernière Ginette ? … Je sais pas, ça dépend de laquelle.
    « Vous en connaissez une autre Lucette ?
    « Non Ginette, pas spécialement. Mais vous parlez de quoi vous ?
    « Ben de la dernière qui court dans Potinville et qui s’est passée chez les Pochard pardi ! Vous êtes pas au courant ?
    « Beeeen, … eueueueuh non Ginette. Narrez moi ça.
    « Et ben voilà. Ça s’est passé avant-hier soir, dans le bistrot des Pochard à l’heure de, …
    « Tiens donc Ginette, vous vous intéressez à ce qui se passe chez les Pochard vous maintenant ? Pourtant, je croyais, …
    « Vous croyez mal Lucette ! Quand y a une connerie de, …
    « Roooooh
    « … faite chez les pochard, ça m’intéresse. Mais si, vous, ça vous intéresse pas, je raconte pas. Je trouverais bien quelqu’un d’autre qui s’intéressera lui.
    « Si si si Ginette, ça m’intéresse, racontez !
    « Et ben c’est une histoire que je tiens d’une source sûre Lucette.
    « Laquelle ?
    « Le père Magloire.
    « Ce vieux distillateur clandestin ? … Au fait quand est ce qu’y distille Ginette ?
    « Je sais pas Lucette. Mais, pour les racontars du bistrot de Pochard, y a pas plus fiable..
    « Avec le Joseph Ligot et le père Gaudias Ginette, faut pas les oublier aussi ces deux là. Alors ?
    « Et ben alors, figurez vous qu’hier, à l’heure de l’apéro, alors que les 3 piliers de bistrot étaient à leur cinquième pastis, voilà qu’entre un gars inconnu dans le bar.
    « Un gars ? Qui ça Ginette ?
    « Je sais pas bougre de phasme, puisque je vous dis que c’est un inconnu !
    « Ben Ginette, des nains connus, y en a pas tant que ça pourtant.
    « Peut-être Lucette, mais celui-là, les piliers de bistrot, ils le connaissaient pas ! Donc c’est un inconnu qui rentre et qui s’installe au bar.
    « Sur un tabouret alors Ginette.
    « Ben non Lucette, y a pas de tabouret de bar chez pochard ! Pourquoi eussiez vous voulu qu’y s’installât sur un tabouret ?
    « Ben si c’est un nain Ginette, il lui aurait fallu un tabouret pour qu’il puisse consommer tiens !
    « M’enfin Lucette, qui c’est qui vous a dit que c’était un nain ?
    « Ben vous Ginette !!!
    « Jamais de la vie phasme rabougri ! J’ai jamais parlé d’un nain ! Et d’ailleurs ni le père Magloire, ni Gaudias et encore moins le père Ligot n’ont parlé d’un quelconque nain ! C’est vous qui venez de l’inventer ce nain Lucette !
    « Pourtant Ginette, vous avez parlé d’un nain connu.
    « Ben oui tiens et alors ?
    « Ben un nain connu, c’est un nain Ginette !
    « Point du tout Lucette ! Ce gars qui est entré chez Pochard, personne ne le connaissait, c’était un étranger. Un point c’est tout !
    « Raaaaaaaah Ginette, je comprends !
    « Et ben c’est pas trop tôt.
    « Vous voulez dire un inconnu.
    « Dites phasmatique Lucette, je vous ferais remarquer que j’ai toujours dit que c’’était un inconnu, et ce pour la bonne raison que personne ne le connaissait !
    « Oui oui oui Ginette, tout à fait. Mais poursuivez !
    « Pourquoi voulez vous que je le poursuive à présent ? Je sais même pas qui c’est.
    « Eueueuh, c’est pas ça Ginette, poursuivez votre histoire, continuez à raconter. Donc un type entre dans le bistrot et s’installe au bar. Alors que se passe t-il ?
    « Je ne sais pas si je vais continuer, vous comprenez tout de travers Lucette.
    « Si si Ginette ! Allez-y, je suis toute ouïe.
    « Ouais ! Vous êtes sûre que vous êtes pas toute non ? … Bon je continue. … Donc un gars, et puis un gars bien habillé  pis tout, il entre et s’installe au bar.
    « Et alors Ginette.
    « Et ben vous savez pas ce qui commande ?
    « Non Ginette, quoi donc ?
    « Un, … comment donc déjà ? … Ah oui, un «bout-rebond» je crois. Enfin c’est ce qu’a compris le père Magloire. Je sais pas ce que c’est non plus moi. Et vous Lucette ?
    « Un bout comment ?
    « Rebond Lucette, un bout rebond. Ça existe pas, hein Lucette ?
    « Pfuiiittt ! Je crois pas. Alors ?
    « Et ben le gars il a dit : « un ouiski patron ! »
    « Un whisky ? Mais le Pochard, y connaît même pas ça Ginette.
    « Et ben le Pochard, il a dit qu’il en avait plus. Tu parles ! Il est comme  nous, y sait pas ce que c’est.
    « Si si Ginette, moi je sais, c’est un apéritif anglo-saxon !
    « Un apéritif en quoi ?
    « Anglais ou quelque chose comme ça.
    « Finalement, le gars il a dit : « Alors servez moi comme ces messieurs là ». Et il désignait les 3 poivrots qu’étaient au bar.
    « Il a eu un pastis alors Ginette ?
    « Tout juste Auguste !
    « Ben qu’est ce qu’il y a de drôle là-dedans Ginette ? Je croyais que c’était une histoire drôle que vous alliez me narrer.
    « Attendez Lucettinounette, c’est pas fini, vous allez rire.
    « Et ben continuez Ginette, je bous d’impatience.
    « Calmez vous petit phasme, j’y viens. … Donc le type là, il boit une gorgée, et puis, là, il  …
    « Quoi Ginette, il … quoi ?
    « Et ben y demande au père Pochard : « Vous avez des Ouatères closettes? »
    « Ah ? Il cherchait les W C ?
    « Ah bon ? Vous connaissez ça vous Lucette ?
    « Ben oui Ginette. W C, c’est l’abréviation du mot anglais :water-closet, qui signifie : les lieux d’aisances.
    « Merci madame l’institutrice en retraite, je sais ce que c’est que les vécé ! Mais lui il a dit : « les ouatères closettes ». C’est pas français ça ! Et j’aime autant vous dire que ni le père Magloire ni le Pochard y savaient ce que c’est.
    « Hi hi hi hi ! Elle est bien bonne Ginette, faudra que je la replace celle –là.
    « Hmpfff ! Rmmmmm ! Attendez Lucette, c’est pas fini !
    « Ah bon ? y a une suite ?
    « Ben oui Lucette. Le Gars là, y devait avoir une grosse envie, parce qu’il a expliqué ce qu’il cherchait. Alors le père Magloire, là, il a pris les choses en main, si j’ose dire, il a expliqué le chemin pour trouver les WC de Pochard.
    « C’est vrai que lui, il connaît bien le chemin.
    « Il lui a dit : « Cher monsieur, vous longez le bar jusqu’au bout, vous tournez à votre droite, vous longez le couloir jusqu’au bout, vous ouvrez la porte à votre gauche. Faites attention, y a 3 marches branlantes. Vous descendez,  et vous allez au fond du jardin, jusqu’à la cabane en bois. Vous verrez, y a un cœur qu’est découpé dans la porte. C’est là. Mais quand vous entrez, faites attention de pas déranger les araignées, c’est elles qui s’occupent des mouches. »
    « Et ben dites donc ! Et alors qu’est ce qu’il a fait le gars ?
    « Vous le croirez pas Lucette ! … Il a regardé les 3 gugusses au bar avec des yeux ronds. Pis il a sorti un papier de sa poche, y s’est penché au dessus de son verre et pis il a écrit quelque chose sur le papier qu’il a posé devant son verre, et il est parti dans le jardin Pochard.
    « Tiens ! C’est curieux ça. Et qu’est ce qu’il avait écrit sur son papier Ginette ?
    « Ben j’en sais rien Lucette.
    « Comment ça vous en savez rien ?
    « Ben je vous rappelle que j’étais pas là Lucette.
    « Me dites pas que vous savez pas ?
    « Non je vous le dis pas. Le père Magloire qu’est un copain d’école, m’a raconté.
    « Ah parce qu’il a lu le mot lui ?
    « Evidemment Lucette, qu’est ce que vous croyez ?
    « Alors ?
    « Alors quoi ?
    « Rooooh Ginette ! Qu’est ce qu’il y avait d’écrit sur le papier ?
    « Aaaaah ça Lucette, vous devinerez jamais !
    « Nooooon Ginette ! Qu’est ce qu’y avait bon sang de bonsoir !
    « Et ben je vous le donne en mille Lucette, y avait d’écrit ces mots : « J’ai craché dans mon verre ! »
    « Ah ?
    « Texto Lucette, y avait d’écrit : « J’ai craché dans mon verre ! » et avec le point d’exclamation encore !!!!
    « Et il avait vraiment craché dans son verre le type ?
    « J’en sais rien Lucette, j’en sais foutrement rien, et le père Magloire non plus !
    « Mais alors, pourquoi qu’il a fait ça ?
    « M’enfin Lucette, vous êtes naïve ou quoi ?
    « Ben non ! Pourquoi ?
    « A la place du gars, Lucette, vous auriez laissé un verre de pastis plein, à côté de 3 poivrots assoiffés vous ?
    « Ben moi oui, je bois pas de pastis.
    « Vous sûrement, poire comme vous êtes. Mais le gars lui, il voulait retrouver son verre en revenant d’avoir fait sa petite affaire. Vous voyez ?
    « Aaaaah ! Oui oui oui ! Je comprends, il voulait pas qu’on boive son verre en son absence. Hein Ginette ?
    « Ouais ! Ce qu’aurait pas manqué de faire le père Magloire et sa bande.
     « Hi hi hi hi  Ginette ! Futé le type, hein ?
    « Ouais, mais vous savez pas ce qu’a fait mon copain Magloire ?
    « Non Ginette. Qu’est ce qu’il a fait ?
    « Et ben en dessous de la phrase : j’ai craché dans mon verre, il a rajouté : MOÂ AUSSI !!!! HO HO HO HO HO !!!!!
    « Ah bon ? Et c’est drôle ?
    « HO HO HO ! Un peu mon phasme !!!
    « Et pourquoi je vous prie ?
    « Parce que, justement, le père Magloire, il a pas craché dans le verre du type ! HO HO HO HO !
    « C’est pas drôle Ginette.
    « SI I I I I !!! HO HO HO HO  !!!!
    “BOF !
    « Bon alors Lucette, vous le sortez le Porto ?
    « Tout de suite Ginette ! Mais rassurez vous, j’ai pas craché dans la bouteille.
    « Et moi, je vais pas cracher dessus !

     


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         A la suite d’une fausse manœuvre, mon ordinateur m’avait lâché. J’ai donc, (subtilement), fait appel à un homme de l’art, je veux dire : un informaticien professionnel connaissant mes problèmes. Il est venu au bout d’une semaine, et là, il a constaté que pratiquement tous mes programmes avaient disparu ! (Glups ! ça, c’est moi qui l’ai dit !). Mais heureusement, j’avais à faire à un pro qui, au bout de 2 heures, m’a rendu un ordinateur manoeuvrable par l’aveugle que je suis. (Petite précision pour les nouveaux lecteurs, s’il y en a). BREF ! Après avoir récupéré quasiment toutes mes possibilités, il ne restait que ce blog qui, comme certain petit village gaulois, résistait encore. Mais « volatile » pas qu’aujourd’hui, 27 septembre, vers 14 heures 30 GMT, après de nombreuses investigations et bidouillages en tout genre, ce sacré blog a bien voulu s’ouvrir !!! Ô MIRACLE !. alors me revoici et je vais tenter de rattraper le temps perdu en priant, comme Maman Laetitia, : « Pourvou qué ça douréééé ! »

     

                                 Emil Antic… (-onnerie de machinerie informatique !)

     


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    L’autre jour, le Gustave Vioux et sa sœur Clotilde étaient dans les champs à biner les patates.

     

    A un moment, Gustave relève la tête, et regarde sa sœur qui était pas loin dans le rang d’àcoté, et le Gustave, il voit sa sœur le nez en l’air, les mains jointes sur le manche de sa binette, elle regardait le ciel en marmonnant des choses incompréhensibles : « Hmmmm, hmmmmm, mmmm ! ».

     

    -Ben qu’est ce qu’elle a ma sœur ? se dit il

     

    • Clotilde ! Clotilde !

    • -Chut ! Tais toi donc, lui répondit-elle.

    • - Qu’est ce qui t’arrive ?

    • - Tais toi donc, j’entends des voix.

    • - T’entends des voix ?!!? … Ben voilà qu’elle a pris un coup de soleil en plein mois de janvier !!voilà qu’elle entend des voix en binant des patates maintenant. Mais tu te serais appeler Jeanne et t’aurais garder des moutons, mais ça c’est déjà vu, mais là ? …Et puis qui qu’elles te disent ces voix ?

    • - Elles me disent qui faut que j’entre dans les ordres.

    • - Où que tu veux aller, toi ?

    • - Je veux entrer dans les ordres. Je veux entrer au couvent , je veux qu’on m’habille en sœur, je veux vivre avec les sœurs. Je veux être sœur !!

    • - Ben t’es déjà la mienne, ça te suffis pas ? Non ?

    • - Je veux être sœur !!! Je veux être sœur !!!

    • - Bon cries pas, je vais t’y emmener.

    • Vous savez, le Gustave, c’est un bon gars, alors il a emmené sa sœur dans un couvent à Tours. Rue des Ursulines, mais c’est pas les ursulines, c’est les carmélites, c’est d’autres sœurs. Chez les carmélites, quand on rentre on sort pas, ça peut pas être les mêmes sœurs.

    • Alors il arrive là-bas avec sa sœur, elle est entrée au couvent, avec les autres sœurs, on l’a habillée en sœur, il a laissée sa sœur, il lui a dit   aurevoir parce qu’il fallait qu’il s’en aille : on n’a jamais vu un frère rester chez les sœurs !!

    • Mais quand il est rentré à la maison, qu’il s’est retrouvé tout seul dans cette grande ferme, comme un pauvre frère sans sœur, qu’il a pensé à sa sœur qu’était sœur chez d’autres sœurs, le chagrin l’a pris vous savez.

    • Alors, il s’est dit : « je vais aller la voir ! »

    • Ca fait qu’au bout de 5 ans il se décide ! (chez nous on met le temps !). Comme il devait acheter un tracteur à la foire de Tours, il en a profité.

    • Le voilà arrivé avec le tracteur, rue des ursulines. Pensez ben qu’on l’a pas laissé rentrer avec un engin pareil !!!.

    • Bref, il va trouver la sœur qu’était à la porte, et il lui dit :

    • - Bonjour ma sœur, je viens voir ma sœur qu’est sœur chez vous, je suis son frère !.

    • - Vous voulez voir qui ?

    • - Je viens voir ma sœur, sœur Vioux.

    • - Sœur vioux ? …

    • - Oui, je suis un Vioux, ma sœur c’est une Vioux les petits Vioux, c’est moi pis ma sœur !

    • - Sœur Vioux ?

    • - Oui, sœur Vioux. Où qu’elle est ma sœur, ma sœur ? Comme quand on rentre chez vous, on sors pas, vous allez pas me dire qu’elle est en vacances ? Je veux voir ma sœur ! sœur Clotilde Vioux !

    • - Aaah sœur Clotilde ! Mais monsieur, je ne pouvais pas me douter un seul instant. Mais sœur Clotilde est notre supérieure depuis 2 ans !

    • - Qui qu’elle est ma sœur, masoeur ?

    • - Mais sœur Clotilde est mère depuis 2 ans !!

    • - Aaah ! là donc ! La voilà donc mère à présent. Mais pourquoi donc qu’elle me l’a pas écrit ? Pensez ben que si j’avais su ça, ben j’aurais apporté des jouets pour le gamin !!!.

     


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          Oh oui, il l’a échappé belle !! … hein ? … Qui ça ? … Ben Tao-Boum pardi !! … (Enfin, je crois que ça s’écrit comme ça son nom !) … Je vous vois venir, bande de curieux, vous aimeriez bien savoir à quoi a échappé ce brave Tao-Boum ? … Et bien je vous narre :

     

    Tao-Boum vit avec son épouse bien aimée, (une sorte de Tsitsi en somme), à la lisière de la, ou d’une forêt malaise. Ben oui, mon hésitation est due au fait que je ne connais pas suffisamment le coin, pour vous dire s’il y a une, ou plusieurs forêts en Malaisie. Et oui la Malaisie, c’est là que se situe mon histoire. …Donc, je disais que Tao-Boum et son épouse, (vous ai-je dit qu’elle était sa bien aimée ? … ah oui !), et bien ils vivent dans leur petite maison en lisière de la forêt, et ce matin là, Tao, (c’est peut-être son prénom), décide de partir chasser l’écureuil. Sans doute que ce gibier pullule dans cette forêt, et que l’épouse de TAo avait  décidé de mijoter un civet d’écureuil pour le déjeuner. … Donc voici notre Tao parti en forêt en quête d’une proie facile. … Mais voilà, ce matin, il n’était pas le seul à chercher pitance dans ces bois. Non Non ! … Dans ces bois, quelqu’un d’autre rôdait, lui aussi en quête d’une proie facile. … Là, vous vous demandez de qui s’agit-il ? Et bien je ne connaîs pas son nom, mais j’en ai connu un qui s’appelait : Shere Khan ! (Excusez l’orthographe, probablement approximatif). … Et oui, un tigre mangeur de, … d’aucuns diraient : d’hommes, mais les tigres mangent de tout ce qui est de  la chair fraîche, pourvu que la proie soit facile à attraper. Et chacun sait, surtout chez les tigres, que l’homme n’est pas le coureur le plus rapide des bois. Du coup, le tigre, un peu paresseux, attrape tout ce qui lui passe à portée de patte et qui ne lui donne pas trop de mal pour la capture. … Et justement, ce jour là, le tigre se retrouve quasi nez à nez avec ce pauvre Tao à l’affût d’un écureuil. Ouillouillouille ! … … Et comme vous le pensez, l’écureuil fut sauvé par hasard grâce à la gourmandise du tigre qui d’un coup de patte allongea le pauvre Tao. … Horreur ! Malheur ! Le suspense est à son comble !!!

     

    Là, je laisse passer une page de publicité ! …

     

    Avec les noisettes BENENOTZ, vous pourrez appâter les écureuils qui feront un régal pour votre repas de midi en Malaisie !!!

     

          Je reprends mon récit. … Donc j’avais laissé Tao en très mauvaise posture entre les pattes d’un méchant tigre. Est-ce l’instinct de survie, ou la trouille, … (ben on l’aurait à moins, la trouille), toujours est-il que Tao, recroquevillé sous le tigre, luttant pour éviter les terribles crocs du fauve, se mit à hurler à la mort  dans l’espoir de la faire fuir. … La mort je veux dire. … En tout cas, ses cris finir par alerter l’épouse bien aimée restée à la maison non loin de là, et qui touillait la sauce de son futur ragoût avec une cuillère en bois. Elle reconnu la voix de son cher Tao, et du coup, elle bondit hors de la maison, craignant le pire. Elle courut dans la direction d’où venaient les cris, avec toujours sa cuillère à la main. Lorsqu’elle arriva sur les lieux de la bataille, n’écoutant que son courage, elle brandit sa cuillère en bois et se mit à frapper à coups redoublés sur la tête du tigre. … Que croyez vous qu’il arriva alors ? … Et bien le tigre, surpris par cette résistance et l’attaque soudaine dont il était victime, préféra abandonner sa proie et décampa sans tambours ni trompettes. … Parfaitement messieurs- dames, c’est comme je vous le dis !!! J’imagine que, maintenant, on l’appelle Madame Boum Boum !

     

                                                       Emil Antic …

     

    PS de ma Tsitsi bien aimée : On aimerait bien avoir quelques épouses de Tao dans le métro parisien pour tabasser à coups de cuillères en bois, les connards qui agressent les voyageurs !!!

     


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