• Cons'Story : Chapitre 41 !

     

    CHAPITRE 41.

     

     

     

       Tiens, un peu de vie privée. …Revenons en arrière.

     

          En 1804…

     

     Napoléon Bonaparte, devint empereur de par sa propre volonté. Mais en plus d’être empereur des Français, il avait surtout le désir de fonder une dynastie, et pour cela, il comptait beaucoup sur Joséphine, son « amour »… !(Sa Tsitsi à lui). Seulement voilà, Joséphine, qui avait déjà eu 2 enfants, n’était pas enceinte. Pendant un certain temps, cela fut un mystère. Napoléon qui faisait toujours tout rapidement, s’acquittait-il trop vite de ses devoirs d’époux ? (Qu’en termes choisis, cela est bien dit ! Quand je veux bien «causer», je peux. Tout ça pour dire que l’empereur des Français était peut-être un éjaculateur trop précoce. D’aucuns diraient que la « marchandise tombait peut-être par terre ». Moi, je n’ose pas.) « Quelle élégance ! » maugrée Tsitsi. …

     

          Toujours est-il que le manque d’héritier tarabustait notre Napo. Et je me suis laissé dire que dans son entourage, on s’inquiétait aussi de cet état de choses. Aussi, procurait-on à l’empereur des maîtresses qu’il « honorait », quand il avait le temps, ceci dans l’espoir que l’une d’elles, tombant enceinte, on mettrait la stérilité impériale sur le compte de Joséphine. Il paraîtrait même que Murat payât de sa personne en honorant quelques unes des maîtresses après l’empereur, afin de le persuader… !!! Et bien, figurez vous que c’est ce qui arriva. Une bonniche s’étant  retrouvée enceinte après avoir subit un assaut impérial, (l’empereur ne donnait, parait-il, qu’un seul assaut), « On » en conclut que l’impératrice Joséphine était la fautive pour l’absence d’héritier. C’est donc à contre cœur que Napoléon dû se résoudre à répudier Phiphine. Il lui acheta la Malmaison et lui laissa son titre d’Impératrice,  sans doute assorti d’une belle rente, en gage d’amour.

     

          Et voilà notre gars Napo, à la recherche d’une nouvelle épouse, capable de lui donner l’héritier qui lui manquait tant. Du coup, il accepte l’offre de l’empereur d’Autriche, contraint à la paix peu après la difficile victoire de Wagram, d’épouser sa fille, Marie Louise, qui était également, la petite nièce de Marie Antoinette, la reine guillotinée par les révolutionnaires Français !!!. « J’épouse un ventre ! » dira Napoléon pour s’excuser. (Sans doute auprès de Joséphine). Il était très « classe ! ».

     

          Le 27 mars 1810, en « amoureux transi », Napoléon ne se contient plus et va à la rencontre du carrosse dans la forêt de Compiègne. Le soir même, sans attendre le mariage, il initie sa jeune « fiancée » à ses devoirs conjugaux. Le lendemain, béat, il confie à son aide de camp Savary : « Mon cher, épousez une allemande, ce sont les meilleures femmes du monde, douces, bonnes, naïves et fraîches comme des roses. » !!!(Quand je vous disais que c’était la « Grande Classe » !!!).(« Du con, va ! » de la part de tsitsi).

     

          Le 2 avril 1810, Napoléon, 40 ans, épouse l’archiduchesse d’Autriche Marie Louise 18 ans. (Notez que, chez les Habsbourg, quand on est une fille d’empereur, on est classée dans la catégorie des archiduchesses, dont les chaussettes sont sèches et archi-sèches. …Et archiduc si on est fils ! … Evidemment !). (mais pour eux, on ne sait rien de leurs chaussettes !!).

     

    Moins d’un an plus tard, le 20 mars 1811, naît l’héritier tant attendu : Napoléon 2. (1) Il est rapidement confié à madame de Montesquiou, surnommée maman Quiou qui devint donc, sa gouvernante. L’impératrice Marie Louise s’occupe un peu de lui, mais sans plus. Les Habsbourg, dont Marie Louise faisait partie, avaient été élevés dans la haine de Napoléon 1er, et ce sentiment resta cher à l’impératrice après son mariage qui n’était, en fait, qu’une alliance politique entre les 2 empires.

     

    D’ailleurs elle ne suivit son époux ni pendant son exil à l’île d’Elbe, ni pendant sa captivité à Sainte Hélène. (Ah, ça n’était pas le grand amour comme avec « Phiphine ».)… !

     

           Après cet intermède familial, revenons un peu à l’histoire avec un grand H. Coté guerres napoléoniennes, nous avions laissé nos « héros » à la retraite de Russie, et il ne restait pas grand-chose de la grande armée, c’est le moins que l’on puisse dire !!

     

           Et ça ne pouvait pas durer. Du coup, le pessimisme de Maman Laetitia va finir par s’avérer. En 1814, une alliance entre le Royaume-Uni, la Russie, la Prusse et l’Autriche fut formée. Et malgré les incroyables victoires aux batailles de Champaubert et Montmirail, à la tête de jeunes recrues inexpérimentées, les « Marie-Louise », Paris tomba le 31 mars. Les maréchaux forcèrent Napoléon à abdiquer. Il voulait abdiquer en faveur de son fils Napo 2, mais les alliés voulaient une abdication sans condition. Croyant qu’ils voulaient le séparer de l’impératrice et de son fils, le roi de Rome, (et oui, il avait décidé que son fils serait roi de Rome !), Napoléon tenta de se suicider dans la nuit du 2 au 3 avril 1814. Il y était vraiment décidé, mais on ne sait pourquoi, il en réchappa, le toubib n’ayant pas voulu lui donner une deuxième dose de poison. Il abdiqua le 12 avril selon le traité signé à Fontainebleau le 11 avril. Il fut exilé à l’île d’Elbe, qui sans cet épisode de l’histoire, serait restée dans l’oubli. Là, il conserva son titre, (contrairement au Paris-Saint-Germain, qui n’a jamais su conserver un titre), celui d’empereur de l’île d’Elbe. (Dites donc, l’Elbe, ça ne serait-t-il pas aussi un fleuve d’Allemagne ? Il me semble tout soudain … !)

     

          Vous savez quoi ? De savoir Napo tout seul sur ce rocher perdu en Méditerranée, ça m’attriste… D’autant que les alliés avaient décidé de remettre sur le trône de France un Bourbon, le frère de Louis 16, le gros Louis 18. Ah vous avez remarqué qu’il manque un numéro, le 17, impair, noir et manque !! Je vous raconterai ce mystère un peu plus tard, on n’en est pas encore là !!

     

          Je me demande si … Ouais, je me demande. Va savoir !!!

     

          Pour terminer cette première partie napoléonienne, on peut ajouter que sous le premier empire, on vit « apparaître » pêle-mêle : Le code civil, dit code napoléon, encore en vigueur de nos jours et qui a inspiré bien des pays. Le baccalauréat créé par décret. Le conseil des prudhommes. L’université, ben oui, il fallait caser les bacheliers. !! Bon … euh … d’autres trucs, je vous renvoie au dictionnaire pour les détails. Côté bâtiments, on a vu apparaître les deux arcs de triomphe, ben oui, il fallait bien ça ! Celui de l’Etoile (1806) et celui du carrousel (1808). Le palais Brognard, du nom de son architecte, qui abrite la bourse, (mais non pas les bourses, ça c’est autre chose !). Par contre je ne sais pas si c’est sous l’empire qu’est née la bourse, mais ça n’aurait rien d’étonnant !! A cette époque là, on a creusé la rue de Rivoli, (ben oui, Rivoli, c’est une victoire de Napo !). On a refait la façade du palais Bourbon, on a commencé l’église de la Madeleine, on a construit 3 ponts, le pont des Arts, le pont d’Austerlitz et le pont d’Iéna, ça vous rappelle quelque chose ? (C’est bien, vous suivez, vous aurez votre baccalauréat !). Et puis, autour de Paris, on a fait les boulevards extérieurs, mais « extérieurs », ça n’est pas un nom célèbre, alors on a fait les boulevards des maréchaux, les maréchaux d’empire, Jourdan, Ney, Lannes, Junot, Murat, etc, etc, etc, j’en oublie. Enfin, ces boulevards n’ont peut-être pas été construits à cette époque. Et puis Eric Périph, ça n’est pas un maréchal d’empire … un maréchal … ferrant peut-être … !!! (Allez savoir !). Comment, vous ne connaissez pas le boulevard périphérique ?? !

     

          Oh ! Mais on a aussi fait la cour carrée du Louvres, le canal de l’Ourcques, et puis la place Bellecourt à Lyon, et quelque chose à bordeaux mais la encore, ma mémoire est incertaine, je ne sais plus. Faut dire qu’il en a tellement fait l’autre, dans le temps !! … Ah sacré Louis 16(.lol).  Et puis … ! Quoi ? … Hein ? C’est pas Louis 16 ? T’es sûre ? J’ai dit : « Louis 16 » ?? Eueueueu ! Ah oui, je me suis trompé, ! Hé les futurs bacheliers, rectifiez ! C’est pas Louis 16 qui a fait tout ça, c’est l’empereur : NAPOLEON 1er. … !!!

     

          Vous savez, il a fait aussi le cadastre, et ça c’est encore utile aujourd’hui. Et puis, des choses utiles, encore aujourd’hui, il y en a eu beaucoup à ce moment là. Le « Patron » était infatigable, il travaillait tout le temps, il était insomniaque. Il paraît qu’il était capable de dicter plusieurs lettres en même temps ! (Moi j’ai du mal à en écrire une. Je suis arrivé au «z» hier seulement !) . Et puis il était gaucher, et ça c’est la qualité des grands ! … Des très grands, même ! Na ! Non mais !(Et Tsitsi, de la ramener : « Oh la la ! Les chevilles !).

     

           Enfin, tout ça, ça a fini par lui coller un ulcère, c’est peut-être pourquoi il avait une main (laquelle ? au fait ?) toujours …là, dans le gilet, sur l’estomac.

     

     

     

    1. Pour plus de précision sur Napoléon 2, allez à votre bibliothèque la plus proche, et relisez l’excellent ouvrage d’Edmond Rostand : l’Aiglon.  … Aiglon aiglon aiglon, … Il est des nôôôtres !!!! … A la vôtre !

    2. A suivre …

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 30 Avril 2016 à 15:01

    C'est sûr qu'on lui doit de bonnes choses, mêmes si ses guerres ont laissé crever en Russie une flopée d'hommes! Mais Emil, c'est pas mon époque préférée!

    Bises

    Gigi

    2
    Samedi 30 Avril 2016 à 16:27

    L'île d'Elbe accueille un nombre incalculable de touristes venant visiter le lieu d'exil d'où Napoléon voyait par temps clair les toits de Bastia. !

    Les italiens malins maintiennent ces lieux en bon état et font du bon business  avec les produits dérivés, bien plus qu'à Ajaccio.

    Sur place , pâtes à la Napoléon (langouste impériale), gelati  Napoléone ( parfum à votre convenance) etc etc.

    Demain la croisière part de Bastia à 8 heures et revient vers 22 heures...

     

    Bon dimanche.

    3
    Lundi 2 Mai 2016 à 16:27

    Napoléon ne faisait pas dans la dentelle avec les dames. c'est vrai qu'il a fait beaucoup de choses qui demeurent encore mais je n'oublie pas tous ces morts à cause de lui. Peut-être parleras-tu de l'Ile D'Aix où il a séjourné en fin de vie , c'est à 70 kms de chez moi, fort Boyard ça te dit? c'est sur la mer en allant à Aix. mais je ne veux pas te gêner dans tes récits, juste une réflexion en passantclown

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