• Cons's Story : Chapitre 58 !

     
    CHAPITRE 58.
          Après l’invasion de la Pologne et la déclaration de guerre de la France et de l’Angleterre, il ne se passe rien. Non non, il ne se passe rien ! C’est la «drôle de guerre», (pas drôle du tout), chacun observant l’autre de derrière ses lignes de défense : la ligne Maginot du coté français et la ligne Siegfried du coté allemand. (L’Angleterre avait envoyé des troupes en France). De septembre 39 à Mai 40, on s’observe, on se guette. Tout juste, note-t-on, … une «balade» en Sarre par les troupes du général Gamelin. … Puis, après l’épisode de Narwik, en Suède, au cours duquel les franco-anglais avaient tenté de couper la route du fer, vers l’Allemagne, celle-ci envahit le Danemark et la Norvège. Les alliés sont contraints de se retirer, ce qui provoque le remplacement de Chamberlain par Winston Churchill à la tête du gouvernement anglais. Dès lors, Hitler (Brrrrrr !) prend conscience de la faiblesse des alliés et le 10 mai 1940, la wehrmacht envahit les Pays-Bas, la Belgique et puis la France. C’est la blitzkrieg : en français : la guerre éclair ! Et pour être éclair, ça a été un éclair. En 3 semaines, l’armée française, pourtant considérée depuis 1918 comme la plus puissante armée du monde (sic), est balayée. Les troupes anglaises, encerclées à Dunkerque, sont rapatriées (ainsi que quelques troupes françaises) au cours du plus grand rembarquement militaire de l’histoire. …
     -NDLA : A ce propos je ne puis que vous conseiller l’excellent film d’Henri Verneuil adapté du roman de Robert Merle : «Week-end à Zuydcoote».
          Le 17 juin 1940, le maréchal Pétain demande l’armistice qui sera signé quelques jours plus tard dans la forêt de Rethondes dans le wagon même où fut signé l’armistice de 1918. Le maréchal Pétain était devenu chef du gouvernement  à la suite de la débâcle. Il avait fait « don de sa personne à la France », comme il l’a dit dans un discours radiophonique, et oui, on avait inventé la radiophonie, la T S F : Télégraphie sans fil. (Adolphe brrrrrrr … , lui, s’en servait déjà depuis un moment). … Le maréchal  avait comme président du conseil le sinistre Pierre Laval !
          Au même moment, le 18 juin 1940, un général inconnu, nommé Charles de Gaulle, lançait à la radio, depuis Londres où il avait été envoyé en mission par le précédent gouvernement réfugié à Bordeaux, un appel à la résistance. Ce jour là, peu de gens l’entendirent.
          Aux termes de l’armistice, la France était occupée par les allemands dans ses parties nord et ouest. La flotte de guerre devait être livrée à  l’Allemagne. La plus grande partie préféra se saborder à Toulon, tandis que l’autre partie fut détruite à Mers el Kébir par la flotte anglaise. … Un épisode trouble qui contribua à refroidir les relations (quasi inexistantes) entre le général de Gaulle et les britanniques. … !
          A noter, une anecdote, le 20 juin, les Italiens ont tenté d’entrer en France, mais … !! pfuiiiiiiiittttt ! ... en vain, ils ne sont pas allés loin ! N’empêche, la France va s’enfoncer dans l’occupation pour 4 ans. !!
          En septembre, l’Allemagne et l’Italie signeront un traité d’entente avec le Japon dans lequel était stipulé que la suprématie en Europe était réservée aux puissances de l’Axe et qu’en Asie elle était réservée au Japon. C’est ce qu’on a appelé l’«entente tripartite».
          La Grande-Bretagne va donc se retrouver seule face aux nazis, et la bataille d’Angleterre va commencer. Tonton Adolf a bien pensé l’envahir, mais, comme beaucoup avant lui, il devra renoncer, et son pote Hermann Goering, (le gros Goering, je l’appelle ainsi car il avait grossi parcequ’il avait mangé trop de soupe. Quand il était petit, sa mère lui répétait toujours : « Mange ta soupe Hermann ! »), Goering donc, avait promis à Adolf que la «Luftwaffe», (il était maréchal de l’armée de l’air, et accessoirement ministre), serait capable de faire rendre gorge à  l’Angleterre. On prépara donc l’aviation et le «blitz» commença. L’Angleterre fut soumise au bombardement incessant des escadrilles de Junkers 88 et autres Heinkel, protégées par les Messerschmitt 109. Durant la fin 1940 jusqu’à mi 1941, les villes anglaises furent recouvertes d’un tapis de bombes. La Royal Air Force, (R.A.F) répliquait avec ses escadrilles de 600 chasseurs «Spitfire», le meilleur avion (en vol) de l’époque. Je précise : en vol, car le «Spit», avion fait de bois et de toile, équipé d’un moteur Rolls-Royce de 16 cylindres en ligne avait un défaut : l’écartement des roues du train d’atterrissage était un peu trop réduit en rapport de la puissance donnée par le moteur et l’hélice à 4 pales, ce qui faisait dire aux pilotes qu’au décollage ou à l’atterrissage, on avait l’impression que l’avion allait se mettre à tourner autour de l’arbre de l’hélice …!!! (Il fallait avoir des c… pour monter dans de telles machines) Mais une fois en vol … il fallait voir la maniabilité de l’avion !!! Malgré tout, les pilotes décollaient tous les jours pour se porter à la rencontre des bombardiers allemands. … Il y avait pas mal de pertes, et on remplaçait les pilotes à vitesse «grand V». Certains pilotes n’avaient que quelques dizaines d’heures de vol avant de partir pour leur première mission !!! … Et bien ces pilotes, non seulement résistèrent à la luftwaffe, mais ils finirent par en venir à bout. L’Angleterre ne plia pas !
    - NDLA Pour en savoir plus sur cette bataille, je vous conseille le film de Guy Hamilton de 1969 : La Bataille d’Angleterre, qui relate cet épisode de la seconde guerre mondiale.
    -       A noter, au cours de cette période, que les aviateurs anglais réalisèrent une mission quasi suicide : le bombardement de Berlin avec 2 ou 3 appareils B17, ce qui porta un coup au moral de la population allemande. Berlin n’était pas intouchable !
    -       Finalement, Goering, renonça, et un matin le ciel anglais resta vide.
    - Winston Churchill déclara à l’issue de cette bataille : « Jamais autant d’hommes n’ont du à si peu ! ».
    -       Du coup, le père Adolf décida d’envahir l’URSS du «petit père des peuples». Il s’apprêta à le faire en mai 1941, mais un évènement retarda l’attaque jusqu’à la fin juin, ce qui aura une conséquence importante sur la suite de la guerre comme nous le verrons. Mais de quoi donc s’agit-il-t’est-ce… ? … Et bien voilà :
    -       Vous vous rappelez que l’Allemagne avait pour allié, en Europe, l’Italie de ce bon Benito Mussolini, n’est ce pas ? Et bien voilà-t-il pas que ce brave Benito, lui, décide d’envahir la Grèce ! Quelle drôle d’idée, non ? Mais bon, il voulait peut-être, lui aussi, s’agrandir. Du coup l’armée italienne entre en Albanie et attaque la Grèce. Mais pas de bol, la Grèce résiste. Et oui, la Grèce ne veut pas se laisser faire ! (Ces Grecs tout de même, quels cuistres ! N’est-il pas ?). Toujours est-il, qu’aidée par des troupes anglaises, l’armée Grecque, non seulement résiste, mais en plus, elle bouscule les Italiens et envahit l’Albanie ! … Alors que fait Benito ? Et bien il appelle son sbire Adolf à la rescousse. … Et voilà pourquoi en mai 1941, au lieu d’envahir l’URSS, la Wehrmacht envahit la Grèce. L’affaire est alors vite réglée et fin juin, l’armée allemande va entrer en guerre contre Staline.
          Avant de poursuivre le cours de l’histoire avec un grand «H», je vais vous narrer une anecdote que j’ai apprise incidemment.
          Figurez vous que Adolf, le tonton de tous les nazis, n’aurait pas du s’appeler ainsi, il aurait du se nommer : …Schickelgruber ! Un nom prédestiné puisque Schickelgruber, en langue germanique, cela signifie : fossoyeur … ! (ça laisse rêveur, non ?) Mais alors, me direz vous, comment cela se fît-il ? Je vous narre:
          La grand-mère paternelle d’Adolf s’appelait de son nom de jeune fille : Schickelgruber. Mademoiselle Schickelgruber ! Mais elle vécut dans le péché, puisqu’elle commit le péché de chair sans être mariée. Elle eut un enfant d’un grand bourgeois, qu’elle prénomma Aloÿs, celui ci deviendra à la fois douanier et le père d’Adolf. Alors d’où vient donc ce nom de Hitler. Et bien mademoiselle Schickelgruber trouva un mari qui accepta d’adopter le petit Adolf, et c’est lui qui se nommait Hitler. Voilà. (A noter que la grand-mère d’Adolf, devenue veuve, épousa le cousin de Hitler qui, lui, se nommait : Hutler ! … En plus, imaginez que le sinistre : « Heil Hitler ! » des nazis aurait pu être : « Heil Schickelgruber ! ») Enfin, dernière précision, le grand bourgeois, l’amant de la grand-mère d’Adolf Hitler était … juif ! … (C’est pas du lol ça ?) Serait-ce là l’origine de sa haine des juifs ? … Mystère !
    A suivre …

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 19 Mai 2016 à 11:18

    bonne journée a vous

    merci du passage juste un pti mot se serrait sympas

    je ne sais pas aller sur un blog sans laisser un com

    a bientot si cela vous dis

    2
    bébéturbulent
    Jeudi 19 Mai 2016 à 11:33

    si Benito n'avait pas fait le con, peut-être qu'on serait allemands aujourd'hui.

    ah ce brave Benito, dans un sens c'était un bon gars sans le savoir. Mais si tu

    connais un nouveau De Gaulle, dis lui de se préparer, on va en avoir besoin.

    3
    Jeudi 19 Mai 2016 à 14:34

    tu as dû consulter pas mal de manuels " hors séries " pour connaître tous les petits potins de nos anciens et je trouve ça très interessant.

    4
    Jeudi 19 Mai 2016 à 19:25

    Donc si je comprends bien l'Adolf c'était presqu'un bâtard,mais je crois que s'en était un vraiment .

    Bonne soirée;

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