• Cons's Story : Chapitre 26 !

     

    Chapitre 26.

     

     

     

          Je ne connaissais pas la vie de Louis 13, mais en lisant divers documents, je m’aperçois que ce bonhomme n’a pas toujours eu une vie marrante.

     

          De santé fragile, ses débuts furent difficiles. (Ça rime !). Il fut élevé au château de Saint Germain au milieu des bâtards de papa Henri 4, et ces garnements, ne furent pas toujours tendres avec lui. Et puis, quand Loulou alla vivre avec papa, celui-ci fut assassiné, il avait alors 9 ans. Pas drôle tout ça. Pendant la régence de maman Marie, (…de mes 10-6, je vous le rappelle), il fut effacé, normal, il était jeune. Mais en plus il était timide, ses frères étaient de véritables emmerdeurs, et ça ne faisait que commencer. Et puis à l’âge de 14 ans, voilà-t-y pas que la Marie décide de le marier avec une austro-espagnole. Et chacun sait que : autant les portugais sont gais, autant les espagnols sont gnols !.

     

    Une parenthèse pour dire que Anne d’Autriche était la fille du roi d’Espagne, (un Philippe … je ne sais plus combien), et d’une Elisabeth d’Autriche. (comme Sissi). … Je me demande si cette Elisabeth là, ne serait pas la reine d’Espagne qui discute avec «der papagei», (le perroquet en allemand), dans la Folie des Grandeurs, film de Gérard Oury avec Louis de Funès et Yves Montand.

     

          Donc c’était sûr, ce mariage devait foirer. Ça a commencé le soir des noces. Les époux étaient tellement inexpérimentés, et tellement pas mis au courant des us et coutumes du lit, que ce fut un fiasco. … Je vous rappelle qu’Henri, était mort avant de mettre le fiston au courant ! De ce fait, Louis en fut très affecté, et il ne remit plus les pieds ni le reste, si j’ose dire, dans le lit de la reine pendant un certain temps. Cependant les affaires reprirent après qu’il se soit débarrassé de Concini, (l’amant de la reine mère), puis qu’il ait mis maman au pas. Il s’ensuivit une période heureuse pendant laquelle il devint très amoureux d’Anne. Malheureusement la reine n’arrivait pas à avoir d’enfants. Elle faisait des fausses couches, quand elle ne tombait pas dans l’escalier… ! Louis en concevait de la rancune, et  notamment à la suite de cette chute, il vira promptement l’entourage de la reine : la «Chevreuse», (C’est le nom d’une dame de compagnie, et pas celui d’une chêvre !) qu’il considéra comme responsable. En plus, la Chevreuse encourageait la reine à ourdir des complots contre Richelieu, le premier ministre de Loulou. (Ça va ? Vous suivez ?).

     

          Et alors, vous allez voir où ça va se nicher la politique. Comme la reine n’arrivait pas à faire d’enfants, il n’y avait pas d’héritier au trône de France !! Du coup qu’est ce qui se passa-t-il ? Et bien les frères du roi se dirent : « Et pourquoi pas nous ?!! ». Du coup, complots, ourdissements, et même  tentative d’assassinat, …  etc, etc … ! … Bref, la totale.

     

          Vous voyez le topo : le roi, malgré tout, amoureux de la reine ; la reine quelque part un peu délaissée qui ourdit contre Richelieu et qui aurait eu un faible pour Buckingham, un duc anglais ; et, enfin, les princes qui, eux, ourdissent contre le Roi et Richelieu. !... ! Tout ça est propice à la trame d’un grand roman d’aventures. Non ?? Ce fut le feuilleton qui tint en haleine les lecteurs d’un journal du XIXième siècle, feuilleton écrit par Alex Dumas père, j’ai nommé : l’étroite Moustiquaire.

     

          Hein ? Qu’est ce que tu dis, Tsitsi, mon épouse bien aimée ?? ça n’est pas l’étroite moustiquaire ? Hein ? Ah mais oui ! là dis donc !! Tu as raison, bon sang, c’est bien sûr, c’est : les trois moustiquaires. … Hein ? … Non plus ? … Comment ? … Ah oui, tu as raison, comme toujours. c’est les TROIS MOUSQUETAIRES, évidemment. … (Ma dyslexie ! qui a encore frappé !).

     

          Alors là, les gars, (les filles aussi), il faut dire un mot de ces 3 mousquetaires. En fait il y a 4 héros, mais le principal, d’Artagnan, n’était pas mousquetaire, du moins dans le premier chapitre de la trilogie. (Un rappel, la trilogie se compose de : «Les trois mousquetaires», puis «Vingt ans après», et enfin «Le Vicomte de Bragelonne»).

     

          Alors voilà : D’Artagnan, gentilhomme gascon plus ou moins ruiné, monte à Paris pour s’engager dans les mousquetaires du roi. En arrivant à Paris, il a des mots, successivement,  avec 3 gentilshommes qui le défient en duel. Le soir venu, alors que tout ce petit monde se retrouve pour les combats, ils eurent maille à partir avec les gardes du cardinal qui avaient pour mission d’interdire les duels : ordre du cardinal de Richelieu. Ainsi, au  lieu de se battre entre eux, nos héros foutent une dérouillée aux gardes cardinalesques. (Renaud Marie en tête. Hé oui, toujours lui, le méchant des films de cape et d’épée.). Après cette passe d’armes, les quatre contrevenants se lient d’une amitié éternelle avec pour devise : « Un pour tous, tous pour un ! ».. « Contrairement à ma devise qui est : « Un pour tous, tous pour moi ! ».

     

           Voila donc le quatuor formé : d’Artagnan, Athos, Porthos et Aramis. Voilà les 4 individus qui firent tourner en bourrique le brave Armand Jean du Plessis en un mot, le cardinal de Richelieu. Pour sauver l’honneur de la reine, ils vont se mettre dans des situations rocambolesques. (Et pourtant, Rocambole n’était pas encore né !). Après être passé sur le lac de Constance, d’Artagnan accompagné de ses trois amis, vont courir en Angleterre à la recherche de Léo Ferré que la reine, Anne d’Autriche, avait envoyé à Londres pour visiter le palais de Buckingham. (Quand je vous disais que c’était rocambolesque !). Je crois bien que Léo Ferré n’eut même pas le temps d’assister à la relève de la garde à 17 heures !!! Enfin, les 4 z’amis ont ramené Léo Ferré à temps à Paris pour ouvrir le bal avec la reine. Il paraît que le roi fut content, mais que le cardinal en fit une jaunisse, un comble pour l’homme en habit rouge. (Un copain de Barbara peut-être ?).

     

          Après ça, nos héros ont eu des ennuis avec une demie mondaine anglaise, une demi lady, qui était l’espionne du cardinal après avoir épousé Athos et fait assassiner une petite femme de chambre qui travaillait au «paradise-Hôtel», qu’on appelait, une bonne à cieux parce qu’elle envoyait les clients au 7ième ciel, et qui en plus était la copine de d’Artagnan. … Vous voyez, c’est triste. Mais rassurez vous, la demi lady, ils l’ont zigouillée.

     

          Hein ? Quoi ? Je prends des libertés avec Alexandre Dumas, moi ?? Et lui alors ? Il ne prenait pas des libertés avec l’histoire peut-être ?

     

     

     

    Bon j’’arrête, je fatigue, on se retrouve la prochaine fois pour de nouvelles aventures.

     

    A suivre !

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 15 Avril 2016 à 11:36

    Tu parles d'un nid de vipères !... malgré toutes leurs conneries, les politiques d'aujourd'hui ne leur arrivent pas à la cheville !

    2
    Vendredi 15 Avril 2016 à 14:17

    Je comprends mieux pourquoi Léo Férré était à  moitié chauve.Ils l'on attrapé par les cheveux en se mettant à quatre ! mdrrrrrr !

    A cette époque là le mot élimination était très en vogue....

    Bonne fin de semaine.

    3
    bébéturbulent
    Samedi 16 Avril 2016 à 08:56

    je ne sais pas pourquoi mais j'ai toujours cru que Porthos était né à Lisbonne !

    4
    Samedi 16 Avril 2016 à 11:22

    jusque là ton récit des 3 mousquetaires m'a l'air plausible........je surveille tout en riant money

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