•  

    ChaPITRE 12.

     

     

     

          Bon, la dernière fois, je me suis trompé, ça n’est pas les fils de Charlemagne qui ont désossé le royaume de papa, mais ce sont les petits fils. J’avais oublié le fiston de Charles premier : Louis 1er le pieux. Surnommé le pieux avec un x car il était plein de piété, et non pas le pieu sans x, sinon on l’aurait appelé le « plumard ». Notez qu’à l’époque, les rois ne s’embarrassaient pas avec les femmes, ils n’en n’avaient pas qu’une, (on répudiait à tour de bras), on aurait donc pu les surnommer : les «pieus», ou encore : «l’épieu» ! (Mais bon … ).

     

          Donc Louis le pieux a eu 3 fils qui se sont bagarrés, et c’est Charles 2 le chauve, (il ne devait pas avoir un poil sur le caillou), qui a mis la pâtée à ses frères à Fontenoy. Il est donc devenu roi des francs et empereur d’occident. (C’était pas rien !).

     

           Après lui, c’est la grande aventure pour savoir exactement ce qui s’est passé. Apparemment les rois tombaient comme des mouches, ça changeait souvent. Quand il n’y avait plus de fils pour la succession, on prenait un régent, ou un cousin. On s’étripait entre soi, ou bien on inventait les croisades pour aller casser du sarrasin. A cette époque, on a inventé la féodalité avec ses châteaux, ses oubliettes avec les salles de torture, et ses serfs, on ne disait pas encore esclave.  Pour mémoire, pêle-mêle, quelques noms de rois de l’époque : Raoul de Bourgogne, Louis 2 dit le bègue, (lui on sait pourquoi), Charles le Gros, lui il a été viré pour lâcheté devant les normands (les envahisseurs de l’époque, pas ceux de David Vincent), Charles 3 dit le simple, (était-il simplet ?), et puis encore un Robert et quelques Louis pour arriver à Hugues Capet. Celui là, on lui doit la dynastie qui a régné, j’allais dire jusqu’à nos jours, mais non, nous n’avons plus de roi aujourd’hui … A moins que Mitterrand ? … mais non. Non non non et non !!!  

     

          Bref, cet Hugues là, c’est lui qui a fondé la dynastie des capétiens qui régnèrent jusqu’au 19ième siècle avec les Capétiens directs, les Valois et les Bourbon. … (Hein ? Il a bûché l’Emil).). … Au fait, savez vous pourquoi on le surnommait Capet cet Hugues ? Hmmmmmmm ? Et bien je vous le donne en mille Emil, c’est parce qu’il portait une cape. Ça vous la coupe, hein ? …

     

    … Houlala ! …

     

          Dites, je reviens du dictionnaire, et je me suis aperçu que je vous ai parlé des croisades. Et bien c’est une erreur, les croisades n’ont commencé qu’en 1095 !! On n’y est pas encore, mais ça ne devrait pas tarder. … (Enfin à 100 ans près !). … En effet, Hugues Capet fut roi des francs en 987. Il est mort avant l’an 1000. … De peur probablement, puisque les gens de l’époque ont cru que l’an 1000 serait la fin du monde, l’Apocalypse, un peu comme Paco Rabane y a cru plus tard, en l’an 2000. … Mais déjà, en l’an 1000, il ne s’était rien passé, et les conneries continuèrent.

     

     

     

          Bon, moi, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui.

     

     

     

    Demain, j’attaque le DEUXIEME MILLENAIRE. (Ça devrait être plus conséquent !)

     


    7 commentaires
  •  

    CHAPITRE 11.

     

     

     

          Là, c’est encore une période trouble, nébuleuse où ma mémoire confuse a du mal à trouver quelques repères. C’est la période qui précède l’an M, autrement dit : l’an 1000 (mais n’anticipons pas).

     

          Quelques recherches dans le petit Larousse illustré, aidé de Madame Tsi-tsi, (mon épouse bien aimée), m’ont permis de mettre un peu d’ordre dans la connerie humaine de cette époque.

     

          C’est l’époque des rois, dits fainéants. Pas besoin de vous faire un dessin, leur surnom de « Fainéants » suffit à lui seul à montrer que leur règne ne fut jalonné que de petites conneries dont personne ne se souvient. Sauf peut-être que le roi Dagobert avait mis sa culotte à l’envers, ce que le grand Saint Eloi, ministre des finances et patron des orfèvres, (je ne vous chanterai pas la chanson des orfèvres …elle est trop cochonne), avait remarqué. Le Grand Saint Eloi donc, avait vu que les boutons de braguette du roi se trouvaient derrière. (Je veux dire dans le dos !).Cela lui avait-il donné des idées à ce vieux cochon d’Eloi ?. On ne sait pas s’il était de la jaquette flottante). … Mais je m’égare, je m’égare. … !

     

    L’Histoire n’a retenu de cet épisode historique que la comptine enfantine : « C’est le roi Dagobert qu’a mis sa culotte à l’envers. Le bon Saint Eloi lui dit : « Oh mon roi ! Votre majesté est mal culottée ». « C’est vrai » lui dit le roi, « je vais la remettre à l’endroit ! ». (La culotte  évidemment !).

     

          Avouez que c’est mieux que de faire la guerre à ses voisins. Non ?

     

          Et puis le temps passe, les fainéants se baladent en chaise à porteurs sans trop s’occuper de grand-chose, et puis un jour, ils s’aperçoivent que les « sarrasins », plus connus aujourd’hui sous le nom d’arabes, envahissent le pays. Que faire ? La bande des Dagobert se pose la question. Pendant ce temps là, Charles Martel, (pas marteau lui), le Maire du palais, une espèce de premier ministre, gouverneur général du royaume et peut-être chef des armées, bref, ce Charles se dit il faut faire quelque chose. Il mobilisa tous les militaires de l’époque, et ils coururent à Poitiers. Et là, que se passa-t-il ? … Et bien ils réussirent à arrêter les sarrasins. Comment s’y est-il pris ? Mystère. C’est une énigme, personne ne le sait, sinon Jean Marie Le Pen aurait utilisé la recette ! … ! Toujours est-il que les sarrasins furent refoulés aux frontières du pays, et Charles Martel devint le nouveau chef d’état parce que les huiles de l’époque (sans doute le Pape), considérèrent qu’il avait sauvé la civilisation chrétienne.  (bravo !).

     

          Ce vieux Charles, (un précurseur, puisqu’il y a eu d’autres Charles), eut un fils qu’«on»,…  et ça pour être con, «on» fut con, puisqu’«on»le nomma : Pépin. Et comme ça ne suffisait pas, on le surnomma : le Bref….  Et tout ça parce qu’il était petit. … Et bien ce Pépin là, devint roi des francs, et fonda la dynastie des carolingiens en souvenir de son père. (Pas rancunier le gars ! Hein ?). Et puis, il vira Childéric 3, (peut-être son frère) pour avoir la place pour lui tout seul. Son grand mérite fut d’épouser Berthe au grand pied, et de lui faire 2 enfants Charles le grand (pas comme son père lui), et Carloman. (C’était une période de prénoms rigolos, mais pas faciles à porter aujourd’hui !)

     

           Ici, une petite anecdote, on dit bien Berthe au grand pied et non pas Berthe aux grands pieds, car la pauvre femme avait un pied vraiment plus grand que l’autre. (Y a des gens comme ça qui n’ont pas de bol !. Ceci dit, son véritable prénom était Bertrade. ! Alors hein ?… si c’est pas du handicap ça en plus ?).

     

           Bref, comme aurait dit Pépin, ses 2 fils se battirent et ce fut Charles qui gagna. Normal, il était grand : Carolus Magnus en latin, vous aurez reconnu Charlmagne. Né en 742, roi des francs en 768, et couronné empereur d’occident en 800. (Vous avez vu un peu, hein ? Tout ça grâce aux cours de Tsi-tsi mon épouse bien aimée). Enfin, ce grand Charles n’a pas eu la cote auprès de tout le monde, il a eu contre lui, des générations d’écoliers, et oui. C’est grâce à France Gall qu’on a vraiment compris qu’il était l’inventeur de l’école. Et beaucoup l’ont maudit pour ça. Du coup, on a oublié le 28 janvier. Na !

     

          Au cours de son règne, il a bouté les sarrasins hors du royaume franc, jusque par delà les Pyrénées, en Espagne. Et c’est en revenant d’Espagne que se situe l’épisode célèbre du col de Roncevaux. Le gros de l’armée de Charles passait le col à Roncevaux pendant que son neveu Roland assurait les arrières. Les sarrasins tendaient des embuscades, et Tonton avait dit à Roland : « Si tu as des problèmes graves, sonne de l’olifant,  et j’accourrai ! ». (L’olifant est un cor en corne. Vous voyez le topo ?)

     

          Alors il arriva ce qui devait arriver. Dans un goulet du col, le régiment de Roland tomba dans une embuscade tendue par les Sarrasins, (peut-être avait-il été trahi par un félon), toujours est-il qu’il saisit son oliphant, et sonna à s’en faire péter les poumons. Mais le vent contraire, les aléas de la vie, voire les mauvais conseils prodigués par le félon, firent que tonton Charlemagne arriva trop tard pour foutre une correction à ces maudits sarrasins. On retrouva tous les preux chevaliers et la piétaille morts au sommet du col. Roland avait tenté de briser Durandal, sa fidèle épée sur un roc, mais, c’est le rocher qui s’était fendu. (Costaude la « Durandal »). La légende prétend que l’épée est toujours plantée dans le roc !!! (Elle doit être rouillée). (De toute façon, on ne l’a pas retrouvée !!)

     

          Finalement, ce vieux Charlemagne mourut en 814. Il avait bâti un empire considérable qu’il avait dirigé avec sagesse. Ses gosses se déchireront et le boulot de papa avec. (Les cons !!).

     

     

     

    LA PROCHAINE FOIS : LA SUITE.

     


    5 commentaires
  •  

    « Tiens, bonjour Ginette. Vous êtes là aussi ?

     

    « Ben oui tiens, puisque vous me dites bonjour, c’est que je suis pas autre part !

     

    « Oui évidemment Ginette, toujours le sens du détail, hein ?

     

    « Ouais Lucette, j’aime la précision, alors bonne journée à vous !

     

    « Bonne journée ? Vous partez déjà ?

     

    « Partir ? Mais non ! je viens juste d’arriver, pourquoi voudriez vous que je parte ?

     

    « Je sais pas Ginette. Mais comme vous m’avez dit : « Bonne journée », je croyais que vous partiez.

     

    « Et pourquoi ça Lucette ?

     

    « Ben Ginette, quand on dit : « Bonne journée », c’est qu’on va s’en aller. C’est comme qui dirait un au revoir.

     

    « Et ben moi, quand je pars, je dis au revoir, un point c’est tout. Et quand je dis : « Bonne journée », c’est que je vous souhaite une bonne journée. Une journée agréable en quelque sorte. Voilà. … Alors bonne journée Lucette.

     

    « Vous ne partez pas alors ?

     

    « Non bougre de phasme ! Je reste !!! … Et en plus je vous souhaite une bonne journée.

     

    « Ah ben moi aussidu coup.

     

    « Vous vous souhaitez une bonne journée ?

     

    « Non Ginette, c’est à vous que je souhaite une bonne journée, voilà.

     

    « Et ben alors dites le !

     

    « C’est ce que je viens de faire Ginette.

     

    « Vous m’avez souhaité bonne journée ?

     

    « Oui oui, bonne journée Ginette.

     

    « Aaaaaah ! Ben là au moins, c’est clair Lucette ! Vous voyez, quand vous voulez, vous êtes claire.

     

    « Ah bon ? … Vous le saviez ? C’est bizarre, parce que je l’ai jamais dit à personne.

     

    « Quoi donc Lucette ? Qu’est ce que vous avez jamais dit ?

     

     « Ben mon deuxième prénom tiens !

     

    « Ah ? Vous avez un deuxième prénom vous ?

     

    « Ben oui puisque vous venez de le dire ! Donc vous le saviez  !

     

    « Moi ? … Je savais rien du tout Lucette. Pour moi, vous êtes Lucette, un point c’est tout !

     

    « Mais vous venez de m’appeler par mon deuxième prénom Ginette !

     

    « J’ai jamais fait ça Lucette ! Je vous dis que je savais pas votre autre prénom, alors comment j’aurais pu le dire, hein ?

     

    « Pourtant vous l’avez dit.

     

    « MAIS J’AI DIT QUOI A LA FIN LUCETTE ?

     

    « Mon deuxième prénom Ginette.

     

    « ET C’EST QUOI VOTRE DEUXIEME PRENOM SACREBLEU ???

     

    « C’est Claire Ginette !

     

    « Hein ? … Quoi ?

     

    « C’est Claire.

     

    « Dites donc vous là, vous êtes sûre qu’y vous manque pas une case par hasard ?

     

    « Pourquoi Ginette ?

     

    « Parce que ce que vous m’dites, c’est pas clair !!

     

    « Mais si Ginette !, c’est Claire.

     

    « Ah bon ? Et ben dites donc, je sais pas si vous écoutez ce que vous dites, mais moi, Ginette Touchard, je vous déclare tout de go que ce que vous racontez depuis un quart d’heure, c’est loin, mais alors très loin d’être clair !

     

    « M’enfin Gine…

     

    « Y a pas de mais ! Vous n’étes qu’un charabia ambulant !!!  Vous confondez bonne journée avec au revoir, pis vous me racontez que je connais votre deuxième prénom, alors que je l’ai jamais entendu de ma vie !! Et vous avez le culot de me dire que vous êtes claire ?? Ben permettez moi de douter de votre état mental Lucette ! Votre tête là, y doit y avoir un sacré mélange à l’intérieur !!!

     

    « Vous êtes sûre que c’est pas plutôt vous Ginette ?

     

    « LUCEEETTE !!! …

     

    « Appelez moi plutôt Claire Ginette.

     

    « Hein ??? Vous l’faites exprès ?

     

    « Non  Ginette ! … Mais c’est mon deuxième prénom.

     

    « Quoi votre deuxième prénom ? Quèsqu’il a votre deuxième prénom ?

     

    « Et ben y s’appelle Claire.

     

    « Qui ça ?

     

    « Mon deuxième prénom Ginette, c’est Claire.

     

    «NONLUCETTE ! C’est pas très clair !

     

    « Si si Ginette, je m’appelle Lucette, … Claire, … Gaucher.

     

    « Vous vous appelez Lucette Claire ?

     

    « Oui Ginette ! Vous voulez voir mes papiers ?

     

    « Eueueueueuh, … Non pas la peine Lucette. … Mais vous voulez que je vous dise ?

     

    « Quoi donc ?

     

    « Et ben, votre deuxième prénom, Claire là, y vous va pas, … mais alors pas du tout ! … Vous êtes loin d’être clair !!

     

     « Pourtant. … En attendant Ginette : bonne journée à vous.

     

    « Hein ? Quoi ?

     

    « Rien rien Ginette, . Je vous souhaite une bonne journée, un point c’est tout !

     

    «  De quoi ??? … Mais bougre de phasmatique Lucette-Claire, (ou pas d’ailleurs), c’est moi qui vous ai souhaité la bonne journée quand je vous ai rencontrée !!!! … Bonne journée Lucette !! C’est pourtant clair !!!

     

    « M’ouais, si on veut.

     

    « C’est tout voulu Lucette, je vous laisse. Bonjour chez vous !!!!

     

    « Bonjououour … Ginette. … (Elle est vraiment pas clair la Ginette aujourd’hui).

     


    6 commentaires
  • Chapitre 10.

          La chute de l’empire romain est suivi d’une période, disons, trouble. Tellement trouble, que je ne sais pas exactement ce qui s’y passe. C’est le moment des invasions barbares : Goths, Wisigoths, Ostrogoths tous ces guignols envahissent notre beau pays de Gaule. Tout ça nous a fait marrer, mais un jour, venus de l’est, de pays très lointains, vinrent les Huns. (Sans les autres). Ils arrivaient d’on ne sait où, une contrée reculée de l’Asie, la Mongolie, ou alors une connerie comme ça. C’étaient des fous, des tartares, (les pères des steaks du même nom), conduits par un dingue nommé Attila. Cet Attila était précédé d’une réputation de désherbant, on disait : « où Attila passe, l’herbe trépasse ! ». D’ailleurs, il suffit de regarder l’A4, la route qui vient de l’est, (Metz, Nancy), pour constater qu’il n’y pousse pas un seul brin d’herbe !!!. A4 est l’abréviation de Attila 4. C’est une preuve ça, non !!.
          Bref, ces individus patibulaires, (mais presque), arrivèrent aux environs de Paris, non plutôt Lutèce, et là, que croyez vous qu’il se passa ? Hein ? Je vous le donne Emil, (pas Antic), et bien il ne se passa rien … !!. Et pourquoi ces farouches guerriers ne désherbèrent-ils pas la bonne ville de Lutèce ? Tout simplement à cause d’une bonne femme nommée Geneviève. Sainte Geneviève, comme on allait l’appeler dorénavant, arrêta les Huns devant Lutèce. (A moins que ce ne soit déjà Paris). Comment fît-elle ? Ma mémoire est incertaine. (comme il est dit dans une chanson de Mort Schumann : un été de porcelaine). … Je ne sais pas. Mais regardez dans le dictionnaire. Peut-être qu’elle avait tout bêtement écarté les bras.
          Bref, (comme le dira plus tard Pépin), les Huns s’installèrent un certain temps en Gaule. Je crois que c’est Clovis, le gentil roi des Francs qui les fit déguerpir dans les années 400. (Enfin par là environ. Non pas par ici, mais par là).
          Nous voici donc arrivés aux Francs, ces guerriers courageux, chauvins, braillards (etc … etc …qui allaient donner son nom au beau pays de France. Ces cavaliers armés de la francisque, hache à double tranchant) étaient commandés par un roi nommé Clovis, époux de Clotilde elle-même devenue chrétienne sous l’influence de Saint Rémy un évêque copain de Sainte Geneviève … ! (vous suivez ?). La boucle est bouclée. Et bien figurez vous que Clotilde réussit à décider son Clovis de mari à se faire baptiser. Ce fut Saint Rémy, l’évêque de Reims, qui officia. Dans la foulée, on sacra Clovis roi de France à Reims, et cela allait devenir une habitude des rois de France.
           A propos, c’est à Clovis que l’on doit l’histoire du vase de Soissons. (Pas l’ancien ministre, mais la ville). Cela se passait du temps où Clovis n’était encore qu’un chef de tribu. Un jour qu’avec ses troupes, il avait attaqué et pillé la ville de Soissons, au moment du partage du butin, il eut un différent avec un de ses sbires à propos d’un vase. Le sbire en question, (l’Histoire n’a pas retenu son nom), avait jeté son dévolu sur un joli vase convoité par Clovis. Celui-ci fit valoir son rang de chef, mais l’autre ne l’entendit pas de cette oreille, et plutôt que de voir le vase lui échapper, il abattit sa francisque sur le col … du vase, le brisant du même coup en mille et un morceaux. Clovis rabattit sa colère, car il n’était pas de mise de convoiter la part des autres, fussent-ils de simples sbires. Donc devant la troupe, Clovis ferma sa gueule. Mais il n’oublia pas l’affront. Si bien que quelques années plus tard, alors qu’il était devenu roi, un jour qu’il passait en revue ses troupes, il reconnut le « sbire » en question. Et, alors qu’il passait près d’icelui, il lui asséna un coup de francisque sur la tronche en disant ces mots restés célèbres : «  Souviens toi du vase de Soissons ! ».
          Et puis un jour, Clovis mourut, ses fils Childéric, Chilpéric, Clotaire, C … « je ne sais quoi encore », et consort se partagèrent le royaume paternel. Les uns, (pas ceux d’Attila), ayant eu une part plus grande que les autres, ces-derniers devinrent jaloux, et la guerre éclata. Eternel recommencement !! …

    NB : Si vous voulez plus de précisions et en même temps, passer un bon moment, je vous conseille une saine lecture sur le sujet : «Le Dieu de Clothilde» … de François Cavanna.
          Et puis aussi un film : «Les Tartares», un film des années 50 ou 60, de je ne sais plus qui, mais un film hollywoodien sur les Huns, (sans les autres), mais dans lequel, on voit passer en gros plan, un cavalier Tartare avec au poignet … je vous le donne en mille Emil, … un magnifique bracelet montre !!! (Peut-être une Rollex !).
    A suivre …


    3 commentaires
  •  

    CHAPITRE 9 : La « Con-Antiquité » : Les Romains. (3): Un petit gars nommé : Jésus.

     

     

     

    C’est l’histoire d’un gars, pas du tout con, lui. Peut-être un peu « ouf » !.

     

     

     

          Avant d’entamer l’histoire de Jésus, je vais faire un bref résumé de la Bible, pour tous nos frères musulmans, sikhs ou bouddhistes qui ne connaîtraient pas le « Livre Saint ».

     

          La Bible raconte en gros ce que j’ai narré dans la « Con’s Story. » … En résumé, Dieu créa la terre, l’univers, les étoiles, la nature, l’homme et la femme en 7 jours. Le dimanche, Il se reposa, Il était fatigué. On ne nous dit pas si Adam et Eve, les 2 premiers humains avaient un nombril. Les témoins de Jéhovah n’en savent rien non plus. (En fait, Adam et Eve, c’était le couple «Magnon»). Tout se passait bien jusqu’à ce qu’Adam boulotte une pomme que Dieu lui avait interdit de toucher. Ce pauvre couillon d’Adam fut poussé par Eve, elle même influencée par le diable caché dans un serpent. (Faut suivre !). Du coup, Dieu, fâché, vira le couple devenu maudit, du Paradis. Et voilà comment on retrouve la « connerie originelle » source de tous les maux.

     

    Les hommes vécurent bon an mal an en devenant de plus en plus méchants et cons. Alors Dieu se fâcha tout rouge, et après avoir prévenu un de ses copains nommé Noé, il tira la chasse d’eau pour nettoyer la m… . Cet épisode est connu, dans la Bible, sous le nom de Déluge. Enfin, grâce à son Arche, le père Noé (qu’il ne faut pas confondre avec le père Noël, c’est pas pareil !), réussit à sauver la majorité des espèces animales. (Et quelques jeunes filles aussi, faut pas déconner quand même !)

     

          Puis de fil en aiguille, et après bien des vicissitudes, il y eut constitution du « peuple élu » : le peuple Hébreu. Mais celui ci fut emmené en captivité en Egypte chez les pharaons. Alors, naquit Moïse, un héros hébreu, qui eut pour mission de ramener le peuple hébreu en Palestine : la terre promise. Il y réussit malgré les difficultés. Moïse reçut les commandements de Dieu, le tout enfermé dans «l’Arche d’Alliance». (pas facile de s’y retrouver).

     

          Enfin, après s’être installés en Palestine, les malheurs des Hébreux ne furent pas terminés car ils avaient bien péché entre temps. « On » leur promit alors, l’arrivée d’un « Messie », pour les sauver de ces péchés. Et ils commencèrent à attendre. Ils pensaient que ce « Messie » (l’envoyé de Dieu) serait un grand roi qui chasserait l’envahisseur romain. … Car ça y est nous sommes arrivés à l’histoire où nous l’avions laissée. (Alors ça, c’est du résumé ! Hein ?).

     

          Bon ! … Nous sommes aux environs de l’an zéro, et il se répand, en Palestine, une rumeur comme quoi, que le Messie, le sauveur, allait bientôt naître, et prendre la place de roi. Ah mais ça, ça n’a pas plu à Hérode, le roi installé, et pour que personne ne lui pique son trône, il décida de trucider tous les nouveaux-nés de l’époque. Alors, à Nazareth, Joseph, le charpentier dont la femme, Marie, était enceinte jusqu’aux yeux, et donc prête à accoucher, décida d’émigrer sous des cieux plus propices. Et c’est ainsi qu’il débarqua avec femme, âne et bagages (pas encore enfant), à Bethléem. Mais là, pas une seule  chambre de libre dans le réseau Accord de l’époque. Rien ! Ni dans les Novotel ni dans les Sofitel ou autres Mercure. Il se résolut finalement à s’arrêter dans une étable où il y avait un bœuf. (Là-bas, on appelle ça une crêche). C’est là, entre le bœuf et l’âne, en guise de chauffage, que Marie donna le jour à un joli petit bébé que l’on baptisa : Jésus. Ce fut la première nuit de Noël. (Alleluia !).

     

           Cette nuit là, il se passa un phénomène astronomique étrange, une étoile stationna au dessus de la crèche pendant une quinzaine de jours, ce qui permit aux bergers et aux rois mages de rendre visite à la mère et à l’enfant.

     

     

     

          Et puis pendant 30 ans on n’entendit plus parler de Jésus. Il a sans doute appris le métier de charpentier avec son père. (Sur cette période, je ne sais rien, comme tout le monde !).

     

          Vers l’âge de 33 ans, Il eut la révélation, il a décidé qu’il était le Fils de « Dieu », qu’Il était le « Messie » et qu’Il était venu sur terre pour sauver les hommes. (On ne sait pas si tout ça fit plaisir à Joseph !). … Pour cela Il  devait donner sa vie. !!. (Gonflé le mec !).

     

          Alors, il partit sur les routes, recruta une douzaine d’hommes et battit la campagne en répandant des idées révolutionnaires. Ce fut le premier et le plus grand révolutionnaire. En effet, devant les romains et les notables du pays, il n’hésita pas à dire que tous les hommes étaient égaux. Il a dit que l’esclave valait autant que son maître !! Et déclarer ça à l’époque où l’esclavage était monnaie courante, il fallait être gonflé. Et il l’était le petit gars.

     

          Pour se faire entendre de la « multitude », il se fit de la publicité en ayant recours aux miracles. Il changea l’eau en vin à Cana ; Il fit recouvrer la vue à des aveugles (pas de pot, je suis né bien après) ; Il guéri le paralytique ; Il ressuscita son copain Lazare. Un jour qu’il manquait de nourriture pour la foule venue l’entendre à son grand meeting de la montagne, Il multiplia les pains  et les poissons, avant de leur faire son célèbre sermon dans lequel il déclara : « les derniers seront les premiers, et les premier seront les derniers. » Ce jour là Il fit un tabac !!.. (Peut-être que Lance Armstrong l’entendit !).

     

        Une anecdote : un jour, alors qu’il marchait sur les eaux du lac de Tibériade, on raconte que les Apôtres (c’est ainsi qu’on nommait ses disciples), marchaient, tous, sur les eaux derrière lui, sauf Judas, qui lui, était obligé de nager. Ce dernier aurait alors déclaré : « Ils ont tort, elle est bonne ! ».

     

         Bref, il fallait que son destin s’accomplisse. Alors que sa notoriété grandissait, il se rendit à Jérusalem pour les fêtes de Pâques. Il fit une entrée triomphale dans la ville le jour des rameaux, ainsi nommé depuis que les gens, ce jour là, mirent des rameaux d’oliviers sous les sabots de son âne. (Jésus circulait à dos d’âne, et pas en 2 chevaux). Ainsi commença sa dernière semaine que l’on appela la « semaine sainte » dans les milieux chrétiens. Il a chassé les marchands du Temple, ce qui ne fit pas plaisir à certains et qui se plaignirent en haut lieu. « Haut lieu » qui était en réalité les grands prêtres que J C dérangeait. (Vous avez compris que JC n’était pas Jacques Chirac). Donc ces grands prêtres décidèrent d’arrêter Jésus. L’arrestation se déroula un jeudi soir après un bon gueuleton : la Cène. (Immortalisée par Léonard de Vinci. Voire  le Da Vinci code). Lors de ce repas, Jésus aurait désigné celui de ses apôtres qui devait le trahir pour 30 deniers. (Si c’est pas dégueulasse  ça !!). Donc trahi par Judas, (voilà pourquoi celui ci avait du nager dans les eaux du  lac Tibériade !),  il fut arrêté au mont des oliviers, puis fut conduit devant les grands prêtres qui le livrèrent aux romains, et l’accusèrent de vouloir devenir roi des juifs. Ponce Pilate, gouverneur de Judée, se lava les mains, et Jésus fut condamné à mort ! En réalité, Ponce se foutait des histoires entre juifs, peut-être même voulut-il faire libérer Jésus  en lieu et place de Barrabas, assassin notoire, (une espèce de Jacques Mesrine),  mais ces cons de grands prêtres refusèrent. Si bien que ce pauvre malheureux fut condamné à la crucifixion. Encore une connerie inventée par les romains !!

     

          Le vendredi à 15 heures, Jésus mourut en croix. Mais pour l’Empire Romain, ce fut le début de la fin. La petite graine de la révolte était semée, et petit à petit elle fit son chemin, et les adeptes de Jésus finirent par avoir la peau des romains.

     

          Pour ceux qui n’aiment pas les histoires qui finissent mal, la légende raconte que le troisième jour après sa mort, Jésus est ressuscité des morts. Et pis 40 jours plus tard, il partit pour le Paradis de Papa ; il décolla telle une navette spatiale, et on appela ce jour : l’Ascension. …

     

    NB : Ascension, c’est le nom qu’on donna à tout mouvement vers le haut.

     

    Epilogue.

     

          Les Apôtres de Jésus se dispersèrent dans le monde romain, et portèrent la bonne parole. Beaucoup suivirent et bientôt, les idées de liberté firent le tour  de l’empire provocant de ci de là, des révoltes que les romains réprimèrent férocement. Ils martyrisèrent même les adeptes du « Christ » dans les jeux du cirque. Mais les idées sont toujours plus fortes, et finalement les bonnes finissent par triompher. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette période, je leur recommande la filmographie d’Hollywood des années cinquante. Citons entre autres : Spartacus (avec Kirk Douglas, le père de l’autre) Quo vadis, Ben Hur, les derniers jours de Pompéi, César et Cléopatre, la chute de l’empire romain. …la Tunique … Etc … etc.

     

          De cette période antique, les grecs et les romains nous ont laissé des ruines célèbres comme : le Parthénon à Athènes, le Colisée à Rome, les Arènes de Nîmes à Nîmes (ben oui !), ou encore le Pont du Gard sur le Gardon (eh oui !). Et tout ça, ça vaut bien les colonnes de Buren chères à l’ancien ministre de la culture à vie : ce vieux Jack !!!

     

    A suivre …

     

     

     


    6 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires